Passerelles Ethernet Schneider Electric TSX série 17 : rôle, gamme et solutions reconditionnées

Les passerelles Ethernet Schneider Electric TSX série 17 désignent les modules de communication (TSX CCM100, TSX SCM20, TSXSCM21) qui équipaient les automates compacts de la gamme historique Télémécanique puis Schneider Electric. Elles font la liaison entre le rack automate et le reste de l’installation industrielle : bus série, réseau de supervision, puis architectures Ethernet.

Seujet International propose ces passerelles TSX série 17 reconditionnées et d’occasion, contrôlées avant expédition. Une réponse concrète pour la maintenance d’un parc TSX devenu difficile à approvisionner en neuf, en complément des catégories Passerelles Schneider Electric et Passerelles Ethernet.

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À propos de Passerelles Ethernet Schneider Electric TSX série 17

Schneider Electric

Passerelles Ethernet Schneider Electric TSX série 17 : rôle et positionnement

Chez Schneider Electric, une passerelle désigne un module de communication qui étend les capacités natives d'un automate : elle ouvre le rack vers un bus série, un réseau de terrain ou un système de supervision, là où la CPU seule ne dialogue qu'avec ses propres cartes d'entrées et de sorties. La gamme TSX série 17 appartient à cette lignée : c'est l'une des familles d'automates compacts développées à l'origine par Télémécanique, aux côtés des séries 07, 27, 37, 47, 67 et 87, avant que la marque ne devienne Schneider Electric et que la gamme TSX Micro ne prenne le relais commercial.

Sur le catalogue Seujet International, la catégorie Passerelles Ethernet Schneider Electric TSX série 17 réunit trois références précises : TSX CCM100, TSX SCM20 et TSXSCM21. Ces modules s'embrochent dans le rack de l'automate, aux côtés de la CPU et des cartes d'entrées/sorties, pour assurer la remontée et la gestion des données vers un poste de supervision ou un contrôleur amont. Ils appartiennent à la même famille technique que les modules TSX-SCM plus récents, présents en nombre dans la catégorie Passerelles Schneider Electric, avec lesquels ils partagent une bonne partie de la logique de communication : gestion de protocole série, adressage du rack, dialogue avec la CPU par le bus de fond de panier.

Dans une architecture d'automatisme classique, la passerelle reste un maillon discret mais critique : sans elle, l'automate continue de fonctionner en local, mais perd tout contrôle à distance et toute remontée d'informations vers la supervision. Sur un parc encore équipé de racks TSX série 17, ce module conditionne donc l'intégration de l'installation dans une architecture de gestion plus large, qu'il s'agisse d'un simple poste de conduite local ou d'un système de supervision étendu à l'ensemble de l'atelier.

La gamme TSX CCM100, TSX SCM20 et TSXSCM21 chez Seujet

Les trois références réunies dans cette catégorie relèvent toutes de la même logique constructeur : des modules de communication dédiés, distincts de la CPU et des cartes d'entrées/sorties, montés sur un emplacement rack spécifique du châssis TSX. Historiquement, ce type de module permettait de décharger la CPU de la gestion directe des échanges réseau, en confiant le traitement du protocole de communication à un processeur dédié embarqué sur le module lui-même.

TSX CCM100, module de communication du rack TSX

Le TSX CCM100 s'inscrit dans la famille des modules de communication du rack TSX, avec pour rôle d'ouvrir l'automate vers un réseau ou un bus de terrain externe. Comme pour l'ensemble des modules de cette génération, la référence exacte du produit détermine le protocole supporté et le type de liaison physique disponible : un point à vérifier systématiquement avant tout remplacement, plutôt que de se fier au seul intitulé générique « module de communication ».

TSX SCM20 et TSXSCM21, passerelles de la famille TSX-SCM

Le TSX SCM20 et le TSXSCM21 appartiennent à la famille TSX-SCM, une désignation qui regroupe chez Schneider Electric plusieurs générations de modules de communication série pour les automates TSX Micro et TSX série 17. Cette famille a longtemps servi de passerelle entre le rack automate et les protocoles série industriels historiques, avant que les modules Ethernet dédiés (gamme TSX ETY) ne prennent progressivement le relais sur les automates plus récents. Un TSX SCM20 et un TSXSCM21 ne sont pas nécessairement interchangeables entre eux : la référence complète, y compris son suffixe, conditionne le protocole exact et l'emplacement rack compatible.

Protocoles et intégration réseau des passerelles TSX série 17

La fonction première d'une passerelle TSX série 17 reste le dialogue avec les protocoles de communication série propres à l'écosystème Télémécanique puis Schneider Electric : Uni-Telway pour relier plusieurs automates entre eux ou à un poste de supervision, Modbus pour dialoguer avec des équipements tiers, ou un mode caractère de type ASCII pour piloter des périphériques simples comme une imprimante ou un afficheur déporté. Cette couche de communication reste la base sur laquelle s'appuient ensuite les architectures de gestion des données plus modernes, y compris lorsque le rack TSX cohabite avec des automates Modicon plus récents sur le même site.

Sur les parcs industriels encore équipés de racks TSX série 17, la passerelle sert le plus souvent de point d'entrée vers un réseau de supervision local, en complément ou en amont d'une architecture Ethernet installée à l'échelle de l'atelier. Le contrôle à distance de l'automate, la remontée de données de production et le diagnostic depuis un poste central passent par ce module : à défaut, seul un accès direct sur site permet de consulter l'état de l'automate. C'est également par ce type de passerelle que transitent, sur des installations mixtes, les échanges entre un automate TSX historique et une architecture de supervision plus récente de type EcoStruxure, via un convertisseur ou une passerelle Ethernet intermédiaire quand le module lui-même ne dialogue pas nativement en TCP/IP.

Cette architecture en couches, bus série d'un côté, réseau de supervision de l'autre, explique pourquoi le remplacement d'une passerelle TSX série 17 par un modèle générique ou une référence voisine de la famille TSX-SCM reste risqué sans vérification préalable : chaque protocole impose son propre câblage, sa propre configuration logicielle et parfois son propre jeu de paramètres réseau. Un diagnostic d'expert, appuyé sur la documentation constructeur d'origine, reste le meilleur moyen d'identifier le bon produit de remplacement avant toute commande.

Uni-Telway, Modbus, JBus : des protocoles historiques encore actifs

Le protocole Uni-Telway, propre à Télémécanique puis à Schneider Electric, fonctionne selon une logique maître-esclave : un poste maître, automate ou console de supervision, interroge tour à tour chaque équipement esclave raccordé au bus série. Modbus, popularisé par Modicon avant de devenir un standard ouvert de l'industrie, suit une logique voisine, tandis que JBus en constitue une variante historique proche, parfois rencontrée sur d'anciennes installations Schneider Electric. Une passerelle TSX série 17 peut supporter l'un ou l'autre de ces protocoles selon sa référence exacte, sans que cela soit toujours indiqué de façon explicite sur l'étiquette du module.

Cette diversité de protocoles explique pourquoi la gestion des données d'un parc TSX série 17 demande une bonne connaissance de l'historique de l'installation : un automate ajouté ou remplacé au fil des années peut très bien dialoguer selon un protocole différent de celui d'origine, ce qui complique le diagnostic en cas de perte de communication sur le réseau.

Diagnostiquer une passerelle TSX série 17 en panne

En cas de perte de communication sur un rack TSX série 17, le premier réflexe consiste à observer les voyants d'état du module de communication et de la CPU : un voyant éteint ou clignotant de façon anormale oriente en général le diagnostic vers le module lui-même plutôt que vers le câblage ou l'équipement distant. Le contrôle du câblage, du connecteur et de la terminaison de bus reste toutefois la première étape, avant d'envisager le remplacement de la passerelle : une part importante des pannes de communication provient d'un simple défaut de câblage ou d'un connecteur oxydé, non du module de communication en tant que tel.

Lorsque le diagnostic confirme la panne du module, la CPU reste généralement opérationnelle : l'automate continue de piloter la machine en local, mais perd la remontée de données vers la supervision et, selon l'architecture, le dialogue avec les autres équipements du réseau. C'est cette distinction, entre panne locale de la CPU et panne de la passerelle de communication, qui permet d'engager le bon remplacement sans immobiliser l'ensemble de la machine plus que nécessaire.

Cohabitation avec les architectures Modicon et EcoStruxure

Un rack TSX série 17 encore en exploitation cohabite rarement seul sur un site industriel : il partage souvent l'atelier avec des automates Modicon Premium, Modicon Quantum ou des gammes Modicon compactes plus récentes, reliés à la même architecture de gestion des données. La passerelle TSX assure alors l'interface entre ce rack historique et le reste du réseau, sans imposer de remplacer l'automate complet pour autant. Cette cohabitation entre générations, TSX série 17 d'un côté, gamme Modicon actuelle de l'autre, reste courante sur les sites industriels qui ont modernisé leur architecture de supervision par étapes plutôt que d'un seul bloc.

Critères de choix d'une passerelle TSX série 17 reconditionnée

Choisir une passerelle TSX série 17 reconditionnée ne se limite pas à retrouver le même modèle de produit que celui installé sur la machine : plusieurs critères techniques conditionnent la réussite du remplacement, de la référence exacte au protocole supporté, en passant par l'environnement d'exploitation de l'atelier.

La référence exacte et la compatibilité du rack

Le premier critère reste la référence complète du module à remplacer, suffixe inclus : TSX CCM100, TSX SCM20 et TSXSCM21 occupent chacun un rôle et un emplacement rack précis, sans compatibilité garantie entre eux. Avant toute commande, il convient de relever la référence exacte inscrite sur l'étiquette du module en place, ainsi que le modèle de CPU et de rack associé.

Le protocole supporté et l'état des connecteurs

Le second critère porte sur le protocole effectivement utilisé sur l'installation : Uni-Telway, Modbus ou mode caractère selon les besoins de communication du site. Sur un module reconditionné ou d'occasion, l'état des connecteurs, du bornier et des voyants de diagnostic mérite une vérification attentive : ces éléments s'usent avec le temps et conditionnent la fiabilité du remplacement une fois le module remis en service.

L'environnement d'exploitation

Un automate TSX série 17 équipe souvent une machine ancienne, parfois installée en environnement industriel exigeant : atmosphère poussiéreuse, variations thermiques ou vibrations. Le choix d'un module reconditionné doit tenir compte de cet environnement, au même titre que pour n'importe quel autre équipement du rack : alimentation, CPU ou carte d'entrées/sorties.

Sur une gamme aussi ancienne, les pièces de rechange neuves se raréfient d'année en année : le sourcing s'appuie de plus en plus sur un stock de modules d'occasion et reconditionnés, contrôlés avant remise en service. Faire appel à un interlocuteur expert du parc automate TSX, capable d'identifier le bon produit de remplacement à partir de la référence exacte du modèle en panne, évite l'essentiel des erreurs de compatibilité et des allers-retours inutiles.

Obsolescence et migration : quel avenir pour un parc TSX série 17 ?

Les trois références de cette catégorie, TSX CCM100, TSX SCM20 et TSXSCM21, sont aujourd'hui déclarées obsolètes chez Schneider Electric. La gamme TSX série 17 elle-même a cédé la place, dans le catalogue constructeur, aux automates TSX Micro puis aux gammes Modicon M340 et M580, intégrées à l'architecture EcoStruxure actuelle. Cette obsolescence ne concerne pas seulement la passerelle : elle touche généralement l'ensemble du rack, CPU et cartes d'entrées/sorties comprises, ce qui complique d'autant la recherche de pièces de rechange neuves.

Migrer un parc TSX série 17 vers une architecture Modicon actuelle impose de reprendre l'ensemble de la programmation, de requalifier la machine et souvent d'immobiliser la production pendant la bascule : un projet lourd, rarement justifié pour la seule panne d'une passerelle de communication. Entre ce projet de migration complète et l'arrêt pur et simple d'un équipement encore fonctionnel, une troisième voie existe : le remplacement ciblé du module défaillant par une référence équivalente, reconditionnée ou d'occasion, pour prolonger la durée de vie du parc en place sans reprendre l'ensemble de l'architecture.

Cette logique rejoint celle observée sur d'autres marques d'automatisme industriel, chez Allen Bradley ou Siemens par exemple : l'arrêt de commercialisation d'une gamme ne signifie jamais l'arrêt d'utilisation des machines qui l'embarquent. Beaucoup de responsables maintenance choisissent de sécuriser un stock de modules compatibles plutôt que d'engager une migration complète tant que la machine reste en production.

TSX série 17 face aux autres gammes d'automates industriels

Le constat vaut pour l'ensemble du marché de l'automatisme industriel : un parc Allen Bradley ancienne génération, un parc Siemens historique ou un rack TSX série 17 posent la même question à leurs propriétaires, celle de la disponibilité des pièces de rechange une fois la gamme déclarée obsolète par le constructeur. Chaque marque a sa propre trajectoire de gamme et de rack, mais la réponse pratique reste comparable : sourcing ciblé de la référence en panne, plutôt que remplacement généralisé du parc en place.

Chez Schneider Electric, cette trajectoire va du TSX série 17 historique vers le TSX Micro, puis vers les automates Modicon Premium et Modicon Quantum, avant les gammes Modicon compactes actuelles intégrées à EcoStruxure. Le modèle de rack évolue à chaque génération, ce qui rend le choix d'une passerelle de remplacement d'autant plus dépendant de la référence exacte du produit en place plutôt que du seul nom commercial de la gamme.

Reconditionné et occasion : la réponse Seujet pour les passerelles TSX série 17

Seujet International sélectionne et teste des passerelles TSX série 17 d'occasion et reconditionnées, contrôlées avant expédition. Cette approche répond directement au besoin des techniciens de maintenance confrontés à une référence obsolète : remettre en service un rack existant sans reprendre l'ensemble de la programmation, ni attendre un projet de migration vers une architecture Modicon plus récente. Le neuf devenant rare, voire indisponible, sur ces trois références, l'occasion contrôlée reste la solution la plus rapide pour sécuriser la continuité d'un parc TSX série 17 encore en exploitation.

L'écosystème Schneider Electric chez Seujet International

Au-delà de ces trois passerelles, Seujet International couvre l'ensemble de l'écosystème Schneider Electric utilisé en automatisme industriel. Côté automates, le catalogue regroupe aussi bien la gamme Modicon Premium et la gamme Modicon Quantum que les automates Modicon compacts plus récents, toutes générations confondues, obsolètes ou encore commercialisées. Côté variateurs de vitesse, la gamme Altivar occupe une place centrale, du modèle d'entrée de gamme aux produits industriels plus puissants. S'y ajoutent les démarreurs et contacteurs de la gamme TeSys, indispensables au contrôle des moteurs sur la plupart des installations équipées en Schneider Electric.

Le catalogue Seujet International propose également les terminaux opérateur de la gamme Harmony, les modules de distribution d'alimentation de type PDU et les centrales de mesure utilisées pour le contrôle et la gestion des données énergétiques d'une installation. De quoi couvrir, produit par produit et référence par référence, la continuité d'un parc Schneider Electric devenu difficile à approvisionner en neuf, qu'il s'agisse d'un rack TSX série 17 isolé ou d'une architecture complète associant automates, variateurs et supervision. Pour élargir la recherche à d'autres modules de communication de la marque, la catégorie Passerelles Schneider Electric regroupe l'ensemble des générations Modicon et TSX, tandis que la catégorie Passerelles Ethernet couvre toutes les marques présentes chez Seujet.

Contenu vérifié
par le Comité technique Seujet

La gamme Passerelles Ethernet TSX série 17 de Schneider Electric fait partie des familles produit régulièrement traitées par notre atelier. Notre équipe de spécialistes valide les références, les caractéristiques techniques et les compatibilités mentionnées, avant publication et lors de nos revues périodiques.

Dernière revue technique : 25 juillet 2026

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Autres questions fréquentes à propos de Passerelles Ethernet Schneider Electric TSX série 17

Une passerelle TSX série 17 reconditionnée offre-t-elle les mêmes garanties qu'un module neuf ?

Chaque module reconditionné proposé par Seujet International est testé avant expédition et couvert par une garantie. La fonction assurée reste identique à celle d’un module neuf de même référence.

Faut-il migrer tout l'automate si seule la passerelle tombe en panne ?

Non, dans la grande majorité des cas. Le remplacement ciblé du module de communication suffit, sans reprendre la programmation ni requalifier la machine, sauf projet de modernisation plus large.

Comment identifier la référence exacte avant de commander un remplacement ?

La référence complète, suffixe compris, figure sur l’étiquette du module en place, en face avant du rack. Le modèle de CPU et de châssis associé doit également être relevé avant toute commande.

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